entreprise-facile, la suite

Nous entrons dans une phase passionnante pour entreprise-facile ! Après la mise en place des premières versions des outils, le recrutement des premiers comptes par bouche-à-oreille, nous appuyons sur l’accélérateur. En effet, nous avons maintenant 250 comptes ouverts, un volume suffisant pour avoir des retours significatifs et savoir que notre service et notre approche différente plait.

Il ne s’agit pas de 250 comptes clients, car nous faisons bien sur la distinction entre les comptes payants et ceux qui sont potentiellement payants, les prospects. Mais nous souhaitons que ces 250 comptes, et les suivants bien sur, utilisent nos services gratuits, et aient l’opportunité au cours de leurs interactions avec nous, d’acheter des services.

Depuis l’ouverture de nos services, nous avons suivi précisément le chemin des visiteurs sur notre site, et calculé les taux de conversion (visite -> ouverture de compte). Nous sommes suffisamment satisfaits de ces taux de conversion pour passer à la phase suivante :

Nous avons lancé des communiqués de presse sur différentes cibles, et attendons les retours sous forme d’articles. Ces articles généreront de manière prédictible des visites en volume, puis des ouvertures de comptes d’essai, puis des conversions en clients.

En parallèle, nous modifions nos services pour répondre à la demande, nous ajoutons les modules demandés en priorité par les internautes. C’est un peu étrange, comme si nous mettions une voiture sur le marché avec la carrosserie et que nous la finissions en fonction des demandes. Mais nous pensons que cette méthode correspond totalement à l’évolution du marché, des mentalités, et des possibilités techniques. Ceci dit, la méthode n’est pas neuve : depuis des dizaines d’années, L’Oreal a basé une croissance annuelle à deux chiffres sur une interaction forte et permanente entre le management et le marché. A tous les niveaux de management, y compris à la présidence, les store-checks sont de règle. La différence, c’est que lorsque 200.000 bouteilles de shampoing sont sur les étagères et que l’on se rend compte qu’il faut changer la couleur du flacon, son bouchon, ou le slogan, la réaction prend du temps et coûte cher. Modestement, de notre côté, nous suivons les mêmes principes, nous faisons un store-check permanent en demandant à nos clients et prospects ce dont ils ont besoin. Nous essayons à partir de leur réponse d’être créatifs et de répondre à leur demande, en la devançant et en leur proposant des solutions élégantes.

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