J’aime les logiciels sous forme de services en ligne

Nous avons aimé cet article de David Hornic, sur VentureBlog, aussi, avec la permission de l’auteur, nous vous en livrons la traduction:

« L’autre jour alors que je tapais un post sur Vox, j’ai remarqué quelquechose qui n’avait pas été là auparavant. Soudain, il y avait une ligne rouge pointillée sous les mots que j’avais mal orthographiés. Le jour d’avant, il fallait que je clique sur le bouton de vérification d’orthographe pour trouver tous les mots contenant des erreurs. Maintenant, j’ai un vérificateur d’orthographe intégré. Une semaine plus tard, j’ai remarqué une ligne rouge pointillée similaire dans un message que j’étais en train de taper sur LinkedIn. Pareil, un vérificateur d’orthographe intégré. Fantastique. Le meilleur de tout ça c’est que je n’avais rien eu à faire pour obtenir la nouvelle fonction. Le logiciel a été mis à jour sur les serveurs, et soudain, les services sont meilleurs qu’avant.

On a dit beaucoup sur la puissance du modèle économique du logiciel vendu comme service en ligne. Le modèle économique de vente de logiciel à des entreprises est un challenge. Une fois que vous avez atteint vos objectifs trimestriels, la course a démarré pour le quarter suivant. Alors qu’il y a nombre de sociétés extrêmement réussies avec ce modèle, le logiciel en tant que service en ligne procure une bien plus grande prédictibilité du revenu. Simplement en suivant quelques indicateurs — le coût de l’acquisition du client, le taux de croissance, la rétention — il est possible de prévoir à l’avance le succès du service. Et en adaptant ces paramètres, il est possible d’agir de manière drastique sur la profitabilité d’un service en ligne. La prédictibilité, c’est de la musique douce aux oreilles des investisseurs et entrepreneurs.

Mais pour fantastique que cette prédictibilité puisse être, je pense que c’est réellement l’intérêt intrinsèque du fait d’avoir ses logiciels sous forme de service qui fera réussir ce modèle. Prenez par exemple PayCycle, un petit service de fiches de paie dans lequel j’ai investi. Lorsque j’ai investi dans PayCycle, l’équipe construisait la première version du service. Ils ont du prendre des décisions difficiles sur les états à produire en premier, les fonctions à ajouter pour chaque Etat, comment implémenter les dépots directs, comment automatiser le paiement des impots Fédéraux et Nationaux, etc. Avec chaque nouvelle version du logiciel, le service s’adressait à une cible plus large, avait de plus en plus de fonctions, et était de plus en plus facile à utiliser. Maintenant, des dizaines de milliers de petites sociétés utilisent PayCycle pour faire leur paie chaque mois, et ils peuvent compter sur le fait que le service s’améliore continuellement à mesure que l’équipe continue à le faire évoluer. On peut raconter la même histoire de Salesforce, Facebook, Typepad, YouTube, NetSuite, etc.

Ceux qui bénéficient de cette architecture de service sont les utilisateurs — ils se connectent simplement, et obtiennent un meilleur service que le jour précédent. Et cette capacité d’innover rapidement mène également vers des meilleurs revenus, car les pertes de clients baissent avec le temps. En fait, les logiciels en tant que service sont une approche gagnant-gagnant pour les utilisateurs, et les startups qui les créent. Je ne doute pas d’investir encore pendant des années dans des sociétés qui proposent des services intéressants, et que je les verrai s’améliorer jour après jour. « 

Partager cet article

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Derniers articles

Ce site Web utilise des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site Web.